lundi 15 janvier 2018

24 au 28 décembre 2017 – Fort Pierce City Marina

La lune nous sourit en cette veille de Noël



Je n’aurai vu de la marina que bien peu de chose. Nous nous y sommes arrêtés en vue d’un souper entre amis, que nous recevions dans notre VR. Max était sur son 31 et sentait bon le poulet rôti (parce qu’une dinde ça rentre pas dans un four de VR …).


Après le repas, petite balade pour admirer le spectacle son et lumières du Temps des Fêtes donné au Gazebo Park de la marina. Très joli spectacle qui attire bien du monde de la place. Le fait que les enfants sont libres courir entre les palmiers illuminés doit y être pour beaucoup. Petit dessert, petit digestif et hop, au dodo.

J'ai trop diminué la taille des photos.


La devise de Fort Pierce : The Sunrise City. Elle mérite bien son nom.



Le lendemain, nous retournons nous promener à la marina, question d’admirer les bateaux des pauvres de ce monde et parcourir une partie de la piste piétonnière-cyclable en souhaitant un Merry Christmas à tous les humains et autres êtres vivants que nous rencontrions.

Vraiment trop diminué la taille.


J’aurais bien aimé visiter le Manatee Center, qui semble bien intéressant, si j’en crois la publicité internet. Mais c’est Nouel, et à Nouel c’est pas ouvert. C’est même fermé. Même chose pour le AE Backus Gallery and Museum, dédié à l'artiste AE Backus (admission $5). 3e activité à ne pas manquer selon Trip Advisor: Le Farmers: Market du samedi matin, avec son ambiance festive et son ''live band''.
 

On fera donc comme le nettoyeur, on repassera.


Oh, un ami




Les voyez-vous?


Et là, les voyez-vous?

 

Ti café avant de se dégourdir les jambes

Belles bicyclettes: Margaritaville et It's 5 O'Clock Somewhere










mercredi 3 janvier 2018

24 au 28 décembre 2017 – Pepper Park

Nuageux en Géorgie






Ensoleillé en Floride (photo internet)

Levés de bonne heure (conséquence directe des dodos au Walmart), nous arrivons au Sunshine State sous le coup de 8h00. Le Welcome Center est fermé pour le congé de Noël. Pas de jus d’orange cette année pour le toast annuel. Heureusement, j’en avais dans mon frigo. Cheers et bienvenue au Pays des Gougounes!

Photo traditionnelle au Welcome Center!

Nous reste à rejoindre Micheline et Roger qui nous attendent à Fort Pierce, où ils font du boondocking depuis le début décembre, en attendant de se rendre à leur campement d’hiver à Big Pine Key, dans les dévastées Keys.

Un ciel si bleu, je n'en croyais pas mes yeux ...



C’est en leur compagnie que nous découvrirons quelques parties de Fort Pierce, ville où, selon Roger, il ne faisait pas du tout bon vivre il y a une dizaine d’années, tellement le taux de pauvreté et de criminalité étaient élevés.
 

J'aime ces petites routes 'couvertes'


Je ne vous donnerai pas leurs adresses de boondock. Semblerait que ce ne sont pas des choses à divulguer, vu la rareté de ces places et par respect pour ceux qui en font une manière de vivre lorsqu’ils sont en Floride. Nous avons rencontré plusieurs de ces nomades très sympathiques. Je vous en reparlerai un peu plus loin.

Pepper Park Beach (photo internet)



Micheline et moi communiquons par internet pour se donner un point de rencontre. C’est finalement au Pepper Park Beach, sur l’heure du dîner, que se font les retrouvailles. Ce qu’ils sont bronzés, ce que nous sommes blancs!

Roger et Tom


Le Pepper Park est une plage publique où les VR peuvent stationner pour la journée dans les emplacements prévus (situés de l’autre côté de la rue, au Pepper Park Riverside). C’est gratuit. De grands pavillons sont disponibles pour pique-niquer, certains avec barbecue, et peuvent même être réservés pour les groupes. C’est gratuit. Des toilettes, des douches extérieures et trois sentiers pédestres (dont 2 cyclables) bien aménagés sont à notre disposition. C’est gratuit. La plage est très propre et tranquille. Peu de monde à l’eau, sauf mon Ours-polaire-canadien-de-mari. Et c’est gratuit.

Micheline, Roger, moi, Robert, Carole, Tom




Comme la plupart des parcs en Floride ou ailleurs, nous pouvons y rester jusqu’au crépuscule. Nous y avons rencontrés Carole et Robert, couple fort sympa, qui demeurent à 1000’ de la maison où j’ai passé mon adolescence et qui ont bien connu mon amie Viviane (des adeptes du saut en parachute). Le monde a beau être grand, il est quand même petit.

NdA. Certains se demanderont pourquoi des photos prises sur internet? La première, trop de trafic lors de la traversée. La seconde, ma lentille avait une belle empreinte digitale en son milieu.

jeudi 28 décembre 2017

21 au 23 décembre 2017 – La descente ou il n’y a pas que la pomme qui ait des pépins.

Les 'dernières minutes'

17h05. Après avoir fini de régler toutes nos affaires, nous voici fin prêts pour le grand départ. Ben oui, 17h05. Comme quoi il n’y a pas d’heure pour être heureux. En fait, nous avions prévu partir le 22 avant l’aube. Une menace de verglas nous a fait devancer notre départ (pas question de le retarder ne serait-ce que d’une journée).
Nous allons essayer un nouvel itinéraire, courtoisie de nos amis Micheline et Roger, qui nous attendent à Fort Pierce, Floride.
C’est donc par le poste frontalier de Lacolle que nous passerons.
L’avantage de passer les douanes vers 19h00, c’est qu’il n’y a pas de file d’attente. La douanière vient d’ouvrir son poste et est plus préoccupée à se réchauffer que de poser des questions. Elle est malgré tout de bonne humeur et c’est en nous souhaitant Merry Chrismas qu’elle nous ouvre sa frontière.
Premier arrêt, station d’essence à Champlain (New York). À $2,699 le gallon (0,71$ le litre), ça vaut la peine de mettre un petit $100 USD (Max a un grand appétit).
Voici l’itinéraire prévu (pour les amateur d’itinéraires) :
- Route 87 sud, jusqu’à Albany, NY (Jusque là, pas trop compliqué)
- sortie 1E-W, direction 87S / New York State Thruway / I-90W / New York / Buffalo
- continue pendant 300 mètres et prend un ticket
- après avoir pris le ticket, il y a une jonction, il faut rester à DROITE, direction I-87 S/ New York State Thruway / I-90W / New York / Buffalo, pendant 1,1 km (ERREUR! ERREUR! ERREUR!)
- prend la I-90W pendant 16,9 km
- sortie 25A, prend la I-88W, direction Binghampton, NY (durant environ 190 km)
- ensuite, tu tombes sur la I-81S pendant un peu moins de 500 km
- sortie 300, prend la I-66E, direction Front Royal / Washington, pendant environ 45 km
- sortie 28, direction I-17 / Warrenton / Fredericksburg, 500 mètres
- à la jonction, reste à DROITE, direction Warrenton
- continue pour rejoindre la I-95S
Note à l’intention de Micheline : il manque une information entre le 3e et le 4e point, qui devrait aller comme suit: après avoir pris le ticket, emprunter la jonction de GAUCHE vers la I-90W.
Nous avons gardé la droite comme demandé et nous sommes retrouvés sur la I-87S, sans possibilité de retour sur la I-90W. Monsieur ne voulant pas faire demi tour, nous avons poursuivi notre route jusqu’à la I-287S, suivie de la I-78W (pour contourner la ville de New York). Une trentaine de kilomètres avant d’arriver à Harrisburg PA, Madame s’est fâchée et a déclaré d’un ton autoritaire (c’est le mot le plus poli que j’ai trouvé) : ‘Y’é assez tard, Monsieur-je-ne-regarde-pas-l’heure. Tu prends la sortie 29, il y a un Walmart, c’est là qu’on couche’. Le cadran marquait 3h20.


22 décembre 2017.
Le lendemain matin, Madame, encore un peu fru, est allée faire une légère épicerie chez Wally, car malgré son caractère pas toujours facile, elle sait que Noël s’en vient et qu’il est préférable pour sa tranquillité d’esprit de ne pas tenter de faire un marché les 24 et 26 décembre. Au dernier moment, elle ajoute une carte pour le Tracfone au panier d’épicerie (elle est aussi visionnaire, la Madame).

Face au Flying J, Carlisle, PA

Père Noël pas très sympathique.


La I-81S à Harrisburg PA, une jambette sur la I-66E, la 17S, pour finalement rejoindre la I-95S à Fredericksburg (que j’aime ce nom) VA. Nous espérions alors faire une autre grosse journée et nous rendre en Caroline du Sud pour le dodo. Malheureusement, Max (ou le destin, ou la route, ou toute ces réponses) allait en décider autrement :
18h00. Après un copieux souper au Craker Barrel de Roanoke Rapids, Madame est partie s’allonger pendant que Monsieur s’installait derrière le volant, prévoyant conduire pour encore 2 bonnes heures, question de raccourcir la distance restante avec notre destination. La route n’est pas très belle. Faflock, faflock, faflock, faflock, faflock (avec le petit brassage qui va avec). Puis, juste passé la sortie 95, POW (ça, ça réveille mal)! Vite, Monsieur range Max sur l’accotement question de vérifier la provenance de la déflagration (C’est quoi, ce bruit? dixit Élie). Verdict : en une fraction de seconde, un des pneus s’est littéralement vidé de son contenu(communément appelé blow out), tel les poumons d’un boxeur se vidant suite à un direct à l’estomac.

Big Badaboum!

Nous sommes chanceux dans notre malchance, puisqu’il s’agit d’un pneu intérieur du double-roue, ce qui nous permettra de nous déplacer jusqu’au Walmart de Smithfield pour évaluer la situation à tête refroidie (parce qu’il fait encore un peu frisquet dehors). Le centre auto du Walmart n’a pas cette grandeur de pneus en stock. Ça peut prendre une semaine à livrer. Les centres de pneus de la ville sont fermés, donc impossible de savoir s’ils ont un Continental 225 R70 19.5 en stock. Nous sommes le 22 décembre et nous voulons être en Floride pour Noël.
Madame ayant réactivé le Tracfone (la carte, vous vous en souvenez?), Monsieur appelle son bon ami Sam (mieux connu sous le nom Good Sam). 3e tuile, Sam déclare à Tom que celui-ci n’a pas renouvelé leur amitié, alors il le boude et ne veut pas lui envoyer de l’aide. Heureusement que Madame avait rebranché le T-Mobile. Elle a pu sortir la confirmation de renouvellement que Tom avait reçu par courriel.
Après avoir trouvé celle de Tom parmi toutes ses demandes d’amitié, Sam nous envoie Monsieur David, un solide gaillard, et son garçon, qui a encore du steak à manger avant d’être fort comme papa (ah! Une sortie père-fils).

Euh! Y'é fini, j'pense.


Monsieur David possède un jack hydraulique qui fonctionne avec le compresseur de son camion (non Tom, t’en aura pas un pour ta fête), un gun à air pour enlever et remettre les noix, mais enlève le vieux pneu et pose le nouveau sur le ‘rim’ à bras, pis en vitesse, il pourrait battre bien des machines.

Goodyear. C'est Jean-Pierre (Coallier) qui va être content!



Merci Monsieur David


Une fois les travaux finis, il est trop tard pour continuer, on couche sur place.

Note aux lecteurs : pas un bon Walmart pour faire dodo si vous avez le sommeil le moindrement léger. J’ai compté quatre trains durant la nuit (chou-chou, chououououououou).


23 décembre 2017.
23 décembre, Joyeux Noël Monsieur Côté…
Lever du corps pénible ce matin, dû au manque de sommeil. Mais il n’y a rien qu’un bon café ne peut régler. On déjeune d’un bon café Keurig du Subway, de ‘biscuits’ du Cracker Barrel d’hier et un peu de beurre de pommes. L’avant-midi se passe plutôt bien. Beaucoup de monde sur les routes, mais ça roule relativement bien. Nous frappons le 80F chez Pedro (Quoi, vous ne connaissez pas Pedro? Ne le dites à personne et allez vite googler : South of the Border).

Bumper à bumper


Mais, mais, mais, qué passa en Caroline du Sud? Du trafic, vous dites? On dirait que le Nord s’est vidé de sa population. Au mile 82, nous entendons des grenouilles rire de nous. Si tout ce beau monde se rend en Floride, va t’il y avoir assez de place pour nous?
En traversant le pont de la rivière Savannah, qui sépare la Caroline du Sud de la Géorgie, POUF!, le trafic est disparu. Comme si la rivière l’avait avalé. Faut dire que nous sommes passés de 2 à 3 voies, mais quand même.
La traversée de la Géorgie se fait plutôt bien, malgré les 2½ heures de retard sur notre horaire. Nous décidons toutefois de ne pas nous rendre à Fort Pierce ce soir. Nous arrêtons au Flying J de la sortie 29 pour faire le plein d’eau en vue du ‘’déshivernisage’’ Max. Puis arrêt dodo à la sortie 3.

Faut que je change mes lunettes!





jeudi 21 décembre 2017

Quand décembre revient, quand la neige neige...

Max a froid ... et moi aussi.
C'est sur l'air de Charlebois que je commence a préparer Max, la maison et mon mental en vue des prochaines vacances.
Le congélo est presque vide et j'ai assez de bobettes propres d'ici le départ.
Demain, l'hiver, je m'en fous ...





lundi 18 décembre 2017

D'avril à décembre, mais-a-coule-pas

Il n'y a pas si longtemps, quelques années à peine, le gouvernement provincial adoptait un programme innovateur afin de permettre à toutes les régions rurales d'avoir accès à l'internet haute vitesse. Ce programme se nommait ''Branchons nos campagnes''.

Et bien, j'attends toujours, dans mon beau petit village du Centre du Québec, où la seule haute vitesse qui existe, se pratique sur la route 255 qui traverse ma municipalité.

Faut croire que pour le Ministère des Communications, la campagne, c'est Longueuil.

Quoiqu'il en soit, c'est un peu ce qui explique mon manque de continuité dans la rédaction de mon blog. Ça et le fait que je n'ai pas pris le temps de conclure mes aventures du printemps dernier (soit dit en passant, vous n'avez pas manqué grand-chose). Il y a aussi des imprévus, quelques uns agréables, d'autres beaucoup moins, qui ont requis mon énergie durant l'été et une bonne partie de l'automne.

Puis, vint le temps où la neige s'installe, où les travaux extérieurs sont finalisés, où on peut prendre ça relax, s'asseoir devant l'ordi et regarder le petit cercle tourner et tourner et tourner et tourner avant que l'en-tête de la page demandée ne commence à apparaître, en se disant qu'au fond, il y a des choses pire que de pas avoir d'internet haute-vitesse.

Puis, l'ordi pique une plonge (littéralement, genre bing bang sur le plancher). Verdict de l'Ordinateurologue: le corps physique de l'ordi est foutu, peut être que le disque dur pourrait être transplanté sur un nouvel appareil, mais il y a des 'clusters' d'endommagés alors on ne connaitra les dommages causés par l'AVC (Arrivée Violente sur la Céramique) que lors de la réanimation. Résultat: plus de photos, plus de brouillons pour mon blog et un gros trou dans mon budget.



Nouvel ordi, nouvelles aventures.



Restez à l'antenne, nous reviendrons sous peu.

jeudi 13 juillet 2017

25 février au 4 mars 2017 - Croisière (Partie 2)







J'étais sur mon bateau, tada d'ladi d'ladam ...

Des marches en cristal Swarovski


Oui, oui, du véritable Swarovski! On rit pu!

Le bateau a beau être gros, on en a vite fait le tour. 

Ze piano lounge


L'ascenseur central (collez-vous pas sur la vitre si vous portez une mini jupe).


Afin de profiter au maximum de notre semaine, j'ai lu quotidiennement le Daily Program, petit journal que notre gentil garçon de cabine nous laissait tous les soirs en préparant la chambre pour la nuit. Le 'Entertainment Team' nous y proposait diverses conférences et toutes sortes d'activités, autres que les piscines ou les bars, afin qu'on ne s'ennuie pas.

C'est ainsi que j'ai décidé d'assister à la conférence d'André, ''conseiller en magasinage'' . En fait, si j'ai bien compris, André est payé par les chaînes de magasins (bijoux, textiles et autres) ayant pignon sur rue dans les grands ports, pour attirer les clients dans leur filet. Et si les clients ne sont pas satisfaits, André risque fort bien de les référer ailleurs. Il fournit même un plan des ports avec la liste des magasins 'reconnus'. Merci mon André pour les tuyaux, mais t'sé moé, le magasinage, c'est ben plus pour la marche que les achats. 

Y'en a qui court les bonbons, nous, on court les cadeaux gratis.

J'ai quand même ramassé un sac de breloques gratuites, glanées dans les magasins recommandés, qui feront le bonheur des petits enfants.

''No woman, no cry''


Port d'Ocho Rios


Exception faite des bannières de magasins, les  ports que nous avons abordés avaient tous un petit quelque chose de différent, ce qui rendaient les explorations intéressantes: Ocho Rios avec son Bob Marley omniprésent; George Town et ses eaux émeraude; Cozumel et son carnaval; Nassau et ses yachts. 

50 nuances de bleu, George Town


George Town


Le port de Cozumel se pare pour le Mardi-Gras

 

Stationnement à 90 degrés et de reculons SVP! Nassau.

Yacht kidi yacht, don't talk back! Nassau






Plusieurs excursions étaient offertes, moyennant bien sûr quelques $$$ de plus, mais a un moment donné, il faut savoir respecter son budget.

S'il est quelque chose qu'il ne faut pas manquer sur un bateau de croisière, ce sont les spectacles donnés tous les soirs à l'auditorium. Oubliez les shows amateurs des tout-inclus. Les prestations sur le MSC sont faites par des professionnels. Classés sous la bannière ''comédies musicales'', les thèmes diffèrent d'un soir à l'autre et sont conçus pour les 7 à 107 ans. Et pas besoin de comprendre l'anglais pour suivre l'histoire.
Côté température, nous avons été gâtés. À peine 15 minutes de pluie à Ocho Rios. Par la suite, Galarneau a régné en roi et maître sur les cieux de notre voyage. Poséidon, quant à lui, fût de fort belle humeur et pour notre dernière nuit en mer il décida, avec son ami Éole, de nous bercer pour en faire une nuit mémorable. Rockabye baby...
J'ai bien aimé ma croisière. En referai-je une? Probablement. Dans les mers du Sud? Moins certain. Disons que l'Alaska, la Route des glaciers, la Scandinavie, la Méditerranée semblent plus propices aux genres de voyage que j'aime, soit des voyages de découvertes, de paysages et d'Histoire.
Tiré du discours d'au revoir du Capitaine Pier Paolo Scala: 1313 membres d'équipage provenant de 65 pays, 36 langues, de toutes religions, travaillant tous ensemble pour que vous puissiez profiter de votre séjour à bord.
C'est une belle leçon de cohabitation.